Dossier de la semaine 49 – Histoire des Pieds Noirs d’Algérie : Toutes les anecdotes sur les tortures et les bavures – 3/7 – Mardi 3 Décembre 2019

  • Ce sujet contient 1 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par LouisDiRosa, le il y a 2 jours et 12 heures.
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    • #38087 Répondre
      LouisDiRosa
      Admin bbPress
        Dossier de la semaine 49 :

       

      La guerre d’Algérie : Terreur contre terreur

       

      Toutes les anecdotes sur les tortures et les bavures

      (d’après : http://www.histoire-en-questions.fr)

       

      Histoires sur la Toussaint rouge, les massacres, tortures, bavures, ratissages, embuscades et coups tordus de la Guerre d’Algérie.

       

      3/7
      Les DOP et corvées de bois

      cliquez sur la photo ci-dessous-

       

        
    • #38151 Répondre
      GeorgesFaucheux
      Participant

      Attention ! je ne dis pas que ce qui est écrit dans ce chapitre n’a pas existé mais cela a-t-il été avec l’ampleur décrite ? Étant dans un groupe de transport, ce qui m’a permis de parcourir des dizaines de milliers de kilomètres du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, dans les différentes garnisons où nous allions, pas entendu parler de ces tortures. Je sais, l’armée est une grande muette et les ordres sont les ordres.

    • #38155 Répondre
      LouisDiRosa
      Admin bbPress

      Oui, Georges comme tu le dis si bien « ...des dizaines de milliers de kilomètres du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, dans les différentes garnisons où nous allions, pas entendu parler de ces tortures. »

      Et pourtant…

      L’armée avait réquisitionné le rez de chaussée de la maison cantonnière de Taher étant donné que le papa y était seul (grande maison à étage de 8 pièces, cuisine, salle de bains) puisque nous étions sur Djidjelli depuis 1953 pour l’école : nous allions à Taher le jeudi et durant les vacances scolaires de Noël et de Pâques. Pour les grandes vacances nous restions plutôt sur Djidjelli à cause de la mer.

      Etait installé chez nous, à Taher, le 2ème bureau et je peux te dire que tout ce qui est décrit dans le sujet d’aujourd’hui se pratiquait allègrement chez nous dans la buanderie, annexe de la maison où deux grands bassins servait aux interrogatoires.

      Quand nous devions venir le papa avertissait les militaires afin que les interrogatoires ne soient pas trop bruyants durant notre séjour. Ils étaient alors très discrets dans leurs pratiques et nous ne voyions ni n’entendions pratiquement rien si ce n’est que quelques va et vient très discrets.

      Le papa parfois intervenait comme traducteur et surtout comme modérateur : plus d’une fois il a du, durant la nuit, aller mettre un peu de calme dans les interrogatoires musclés de la buanderie, lui pour qui la langue arabe était quasiment une langue maternelle…

      Et ce qui se passait à Taher se passait de partout puisque, à chaque garnison différente, le 2ème bureau était toujours installé à la maison, aussi bien avec les bérets rouges que les bérets verts ou les képis blancs ou les calots noirs.

      IL NE FALLAIT PAS QUE NOUS SACHIONS…

      Et comme le fait remarquer ou le fera remarquer plus loin l’auteur de ces articles, notre bonne conscience était confortée par les exactions de l’autre bord qui ne valaient pas mieux et qui étaient étalées dans la presse avec force détails.

      TRISTES TEMPS…

       

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